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Le blog de Jean-Pierre

Articles avec #brevets

Brevet de Randonneur de l'Oisans

23 Juin 2014, 12:07pm

Publié par Jean-Pierre

Cette année j'avais décidé de faire un break sur l'Ardéchoise après l'avoir réalisée en 3 jours l'an dernier.

J'avais jeté mon dévolu sur le Brevet de Randonneur de l'Oisans (BRO) organisé par le CTG (Cyclotouristes Grenoblois), brevet dont mon ami Jean-Louis m'avait récemment parlé.

J'ai réussi à convaincre Jean-Christophe de m'accompagner, il faut dire que comme moi il avait des occupations samedi pendant que nos amis Romain, Mathieu, Stéphane et Chrystel faisait le Marmotton.

Encore un lever tôt en ce dimanche à 3H15 pour passer chercher JC chez lui, cette fois c'est moi qui prend la voiture. Nous repartons vers 5H00 pour filer à ALLEMONT.

Surprise, nous y retrouvons Jean-Louis qui précédemment ne devait pas revenir faire ce Brevet.

A 7H00 nous sommes prêts pour le départ.

Jean-Louis et Jean-Christophe au départ

Jean-Louis et Jean-Christophe au départ

D'entrée nous grimpons sur la digue en terre du barrage du Verney, énormes souvenirs pour moi qui avait participé à la construction de ce barrage, il y a 30 ans déjà, pas dans la partie Génie-Civil mais au montage de conduites forcées et, en particulier au niveau de cette retenue, au montage de la tuyauterie d'évacuation de trop plein, bon je m'égare.

Revenons à la randonnée.

Après avoir longé la retenue, nous attaquons la montée vers VILLARS-RECULAS en passant par OZ.

Pour moi, c'est une totale découverte de cette route, en option il était possible de faire la montée vers l'ALPE D'HUEZ par les 21 lacets mais ne connaissant pas cette route je préférais passer par le circuit normal.

Belle montée, un peu fraîche car le soleil n'éclaire pas ce versant, vue magnifique sur la vallée, les jambes tournent bien, je gère car il y a encore du dénivelé à faire, montée réalisée en 45mn.

JC est parti devant, il est dans son élément, Jean-Louis est un peu plus bas que moi.

Je croise JC qui redescend à notre rencontre mais il ne m'a pas vu.

Belle récompense au sommet avec une superbe vue.

Villard-Reculas et le Pas de la Confession
Villard-Reculas et le Pas de la Confession
Villard-Reculas et le Pas de la Confession
Villard-Reculas et le Pas de la Confession
Villard-Reculas et le Pas de la Confession
Villard-Reculas et le Pas de la Confession

Villard-Reculas et le Pas de la Confession

Après le Pas de la Confession (mais je n'ai rien à dire en ce jour du Seigneur), je m'engage dans la descente pour arriver à HUEZ.

J'attaque ensuite la dernière partie de la montée vers l'ALPE D'HUEZ, virage n° 6, virage n° 5, nous tournons ensuite à droite.

J'arrive enfin au sommet, 19 ans que je n'étais plus venu ici avec le vélo (la dernière fois c'était pour l'EDT 1995).

Brevet de Randonneur de l'Oisans
Brevet de Randonneur de l'Oisans

JC n'est toujours pas revenu sur moi, je suis étonné même si je monte bien aujourd'hui, pas étonnant il a filé tout droit pour faire les 6 derniers virages et m'attend en haut alors que je suis plus bas.

Après de multiples coups de téléphone et messages, nous nous retrouvons enfin.

Jonction à l'Alpe d'Huez

Jonction à l'Alpe d'Huez

Nous décidons d'aller conquérir, en option, le col du Poutran, col inédit pour nous deux, pas difficile, 3 km en pente douce jusqu'au restaurant panoramique.

Col du Poutran, premier col inédit du jour, presque un 2000

Col du Poutran, premier col inédit du jour, presque un 2000

JC à le descente du col du Poutran, retour vers l'Alpe d'Huez

JC à le descente du col du Poutran, retour vers l'Alpe d'Huez

Nous reprenons ensuite le circuit qui va nous mener vers le col de Sarenne.

Une belle descente où je m'en mets plein les yeux, le paysage est vraiment sublime.

JC joue au reporter photo "façon Maindru"

JC joue au reporter photo "façon Maindru"

Le Signal de l'Homme, souvenir de vacances à AURIS en 2001, j'avais grimpé tout au sommet à VTT

Le Signal de l'Homme, souvenir de vacances à AURIS en 2001, j'avais grimpé tout au sommet à VTT

La remontée vers le col de Sarenne (dommage que la luminosité ne soit pas très bonne)

La remontée vers le col de Sarenne (dommage que la luminosité ne soit pas très bonne)

Remontée vers le col de Sarenne, merci JC pour les belles photos
Remontée vers le col de Sarenne, merci JC pour les belles photos

Remontée vers le col de Sarenne, merci JC pour les belles photos

A nouveau, JC repart devant alors que je monte à mon rythme, toujours sans me mettre dans le rouge, toujours en mode diesel.

J'apprécie cette montée, la route n'est pas très bonne mais ce n'est pas gênant, ce col n'est pas trop difficile à faire, tout au plus quelques petits coups de cul qui se passent bien.

Le paysage est magnifique et on a le temps d'admirer, on entend même les marmottes dérangées aujourd'hui par cette multitude de cyclistes.

Au sommet un ravitaillement bienvenu, un ravitaillement bien achalandé où nous pouvons refaire le plein de forces.

Je retrouve JC et même Robert du club de Tullins-Fure que j'avais rencontré sur le BRM 200 de Grenoble au début du mois d'avril.

Ravitaillement au col de Sarenne

Ravitaillement au col de Sarenne

Col de Sarenne, mon deuxième col inédit du jour, encore un près de 2000

Col de Sarenne, mon deuxième col inédit du jour, encore un près de 2000

Vue sur la descente vers CLAVANS

Vue sur la descente vers CLAVANS

Nous nous lançons ensuite dans la descente en direction de CLAVANS, descente sinueuse, raide, dangereuse, beaucoup de trous et de gravillons, et dire que le Tour est passé par là l'an dernier.

Un coup de cul qui fait mal aux pattes avant d'arriver à MIZOËN et au barrage du Chambon que je trouve pas très rempli pour la saison.

Nous attaquons ensuite la montée vers les 2 Alpes, uniquement les 3 premiers km jusqu'à MONT DE LANS, j'aurais bien aimé monter tout en haut si nous n'avions pas un menu de choix à venir.

Nous prenons ensuite une belle route en corniche, avec une magnifique vue sur la vallée et sur Auris, où nous en profitons pour remplir la carte SD de l'appareil photo.

Pause photos (il y a une photo d'AURIS qui m'a aussi donné une pensée érotique)
Pause photos (il y a une photo d'AURIS qui m'a aussi donné une pensée érotique)
Pause photos (il y a une photo d'AURIS qui m'a aussi donné une pensée érotique)
Pause photos (il y a une photo d'AURIS qui m'a aussi donné une pensée érotique)
Pause photos (il y a une photo d'AURIS qui m'a aussi donné une pensée érotique)

Pause photos (il y a une photo d'AURIS qui m'a aussi donné une pensée érotique)

La route redescend ensuite rapidement pour nous retrouver au pied de la rampe des Commères aux Clapiers.

Nous voilà devant le dernier morceau de choix du jour, la route vers LA BERARDE.

Certes passer de 1000 900m environ à 1700m n'est pas insurmontable mais c'est surtout la longueur qui paraît interminable, 27 km d'ascension.

Au départ ça parait même trop facile, la route est en faux-plat malgré quelques rampes, il vaut même mieux rester sur la plaque, nous passons par VENOSC pour arriver au deuxième ravitaillement judicieusement placé au lieu-dit de Lanchâtra, reprendre encore de l'énergie pour la partie finale d'autant que la chaleur commence à se faire ressentir.

Il ne reste que 13 km mais les 4 prochains qui mènent à SAINT-CHRISTOPHE-EN-OISANS sont terribles, la route s'élève brusquement de 1100m à 1500m, 4 km à 10% en moyenne.

Je gère, tantôt assis, tantôt en relance en danseuse, mais ça vaut le coup car la fin de la vallée est somptueuse.

Brevet de Randonneur de l'Oisans

J'arrive enfin à la BERARDE avec déjà plus de 5H de vélo.

Jean-Louis et JC se sont déjà restaurés.

Nous avons droit à un petit plateau repas bienvenu, je mange assez rapidement car JC piatte, il a peur de prendre un orage sur la figure, j'ai beau lui dire que lorsque les nuages sont accrochés sur les sommets depuis le matin, ce qui était le cas aujourd'hui, il y a très peu de risque d'orage.

Repas à La Bérarde

Repas à La Bérarde

Nous nous lançons sur le retour, pratiquement 40 km de descente ou de faux-plat descendant, bien usant toutefois car il y a un peu de vent contraire et en bas la chaleur se fait vraiment sentir, je reste dans la roue de JC, aujourd'hui c'est lui qui fait le tracteur.

Nous croisons beaucoup de cyclistes qui n'en n'ont pas fini avec la montée et je souffre pour eux car la chaleur est leur ennemi en ce début d'après-midi.

Nous arrivons à ALLEMONT bien usés mais content de notre randonnée.

Le parcours :

Allemont - Villard Reculas - Huez - Alpe d'Huez (1815m) - Col de Poutran (1996m) - Alpe- d'Huez - Col de Sarenne (1999m) - Clavans - Mizoën - Mont de Lans - Le Clapier - Venosc - St Christophe en Oisans - La Bérarde (1727m) - St Christophe en Oisans - Venosc - Le Clapier - Bourg d'Oisans - Rochetaillée - Allemont

134,6 km - 3093m D+ - 20,2 km/h

Brevet de Randonneur de l'Oisans
A l'arrivée, la joie d'en avoir terminé

A l'arrivée, la joie d'en avoir terminé

A l'arrivée, nous retrouvons Jean-Louis, bravo à lui car les ans ne pèsent pas sur sa motivation et son endurance.

Je revois également Robert.

Nous discutons ensuite avec le Président du CTG, que Jean-Louis tenait absolument à nous présenter, nous le félicitons pour cette superbe organisation.

Le trio des cyclomontagnards du VCBJ

Le trio des cyclomontagnards du VCBJ

Superbe brevet avec une organisation irréprochable.

10€ pour 2 ravitaillements, 1 repas et encore une petite collation à l'arrivée, ce n'est vraiment pas cher.

On a même droit de pouvoir prendre une douche pour enlever la poussière et les traces de sueur sans compter que ça fait un bien fou de pouvoir faire retomber la température du corps.

Il est 15H30 lorsque nous repartons d'ALLEMONT après encore une bien belle journée de vélo.

Article de Jean-Christophe

Article du CTG: 450 participants

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BRM 200 montagneux de Grenoble le 5 avril 2014

6 Avril 2014, 17:34pm

Publié par Jean-Pierre

Mon deuxième BRM 200 de l'année mais celui-ci devrait être un peu plus ardu.

Départ de la maison à 5H du matin, le vélo est déjà dans la voiture équipé d'un garde-boue arrière car la météo nous annonce quelques averses.

En arrivant au péage de Voreppe, je m'interroge car il pleut à verse.

Finalement arrivé à GRENOBLE, il ne pleut plus même si les routes sont bien mouillées.

Après encore une petite hésitation, je décide de prendre le départ et je ne vais pas le regretter .Maintenant il faut trouver une place gratuite pour garer la voiture et finalement après avoir tourné en rond et m'être retrouvé je ne sais pas où, je reviens près du lieu de départ et en raclant les fonds de vide-poches et dans le porte-monnaie, je finis par trouver 5€ pour mettre dans un mange-fric, 17H20 m'annonce-t'il, cela devrait le faire.

Photo0472Photo0473

Les préparatifs.

Il s'agit de se couvrir car il fait humide, j'opte pour une veste thermique imperméable par-dessus une veste mi-saison manches longues, j'aurais peut-être chaud mais il vaut mieux cela que d'avoir froid.

7H14, c'est le départ.

Jusqu'à VIF je connais la route, après, ce sera une journée découverte.

Rapidement je m'arrête pour retirer la veste mi-saison, j'ai déjà chaud et je ne suis pas le seul.

Les routes sont sèches, à se demander s'il a plu.

Un moment je me suis mis dans les roues de ceux qui ont l'intention de rouler, Cricri me dit que je peux y aller si je veux, je reste avec ce petit groupe car je n'ai pas envie de me mettre minable, d'autant plus que depuis une semaine j'ai à nouveau mal au dos.

Je monte à mon train les premières rampes nous menant à SAINT-BARTHELEMY et MIRIBEL-LANCHATRE.

J'étais derrière puis je reprends Cricri et Valex, j'ai pris un bon rythme, je reviens sur Jean-Paul (le beau-père de JC) et un de ses collègues du club de Voiron lesquels reprennent de l'avance jusqu'au premier pointage à SAINT-GUILLAUME où Cricri et Valex reviennent sur moi.

Nous passons ensuite par MONESTIER-DE-CLERMONT puis le col du Fau, ROISSARD et nous arrivons au Pont-de-Brion-sur-l'Ebron, superbe panorama sur la gorge, je n'en ai même pas profité pour faire une photo.

Je vais ensuite connaître plus de 10 kms où je ne serais pas bien, un vrai coup de moins bien, je monte le col du Cornillon (1ier col inédit) à l'énergie puis le col de Thaud (2ième col inédit) dans la foulée, je reviens sur Cricri et Valex à MENS, deuxième point de contrôle, en profitant d'un arrêt pour répondre à la question.

La montée vers le col d'Accarias (3ième col inédit) commence par un saut de chaîne et je suis toujours dans le dur, je mange coup sur coup une barre de céréales et un mini-mars pour que ça reparte.

Finalement le coup de moins bien va finir par passer.

Nous allons ensuite nous attaquer à un vrai raidard, je n'ai pas le choix, 34x28 de rigueur.

Après SAINT-AREY ce sera moins dur pour arriver au troisième pointage à LA-MOTTE-SAINT-MARTIN.

Mais ça continue à grimper, je suis dans un paysage pas totalement inconnu car j'étais déjà passé à la MOTTE-D'AVEILLANS, pas à vélo mais avec Le Petit Train de La Mure.

Nous passons ensuite le col de Festinière (4ième col inédit) pour arriver à LA MURE.

Ensuite c'est une belle partie roulante légèrement vallonnée qui nous mène au pied du col d'Ornon (5ième col inédit), pratiquement 20 km qui nous mènent à ENTRAIGUES.

Jusqu'à LE PERIER je roule bien, la forme est très bien revenue, je suis sur la plaque, j'étais même un moment revenu dans les roues d'un gars costaud de l'AL Craponne mais j'ai préféré me relever pensant attendre Cricri et Valex.

A LE PERIER, je m'arrête pour refaire le plein des bidons, Jean-Philippe en fait de même, Cricri préfère continuer.

Je reviens ensuite sur lui pour repartir devant, la montée du col d'Ornon sera toutefois très pénible car le vent assez fort est de face mais le bonheur est bientôt là. 

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Le col d'Ornon (dernier pointage) ou la joie d'en avoir terminé avec le dénivelé.

142 km depuis le départ et 3100m de D+. 

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Un peu marqué par l'effort quand même.

Il reste encore de la route mais c'est soit de la descente soit du plat.

Nous allons nous rendre compte que ce ne sera pas de tout repos avec un vent toujours défavorable.

Dans la descente du col d'Ornon, après avoir hésité un moment, je décide de me lancer pour faire tourner les jambes et éliminer les toxines accumulées, relance après chaque virage.

Ce sera très bénéfique pour la fin.

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Je vais essayer de prendre des relais pour amener notre petit groupe à l'arrivée mais je suis aussi bien entamé et puis ce retour sur cette route à grande circulation n'est pas agréable.

Mais nous arrivons à bon port.
Moins de 10H pour faire ce superbe BRM.

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Tout le monde est bien content d'avoir terminé surtout ceux qui sont arrivés depuis un bon moment.
Trace sur Strava: 199,9 kms en 9H22' (temps roulé) pour 3153m D+.

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BRM 200 de Grenoble 2 mars 2014

8 Mars 2014, 17:50pm

Publié par Jean-Pierre

Comme je n'avais pris aucune photo, je n'avais pas prévu d'écrire un article sur le BRM 200 de GRENOBLE.
Finalement d'écrire de petits articles sur mes activités de la semaine m'a redonné l'envie de raconter mon ressenti de ce BRM que je faisais pour la première fois.
Pour les photos, j'ai été en piocher sur les autres blogs, je remercie Cricri, Baptiste et Franco.
ob a5a2c5 imgp1586Baptiste déguisé en agent de la DDE.ob c58ebb imgp1587L'attente avant le départ, dernières vérifications, essais de l'éclairage.
J'ai mis ma sacoche de guidon avec le support pour lampes Cateye fixé avec les vis de serrage du cintre.
Finalement l'éclairage ne s'avérera pas forcément utile car le jour s'est levé et nous prenons rapidement la piste cyclable.ob cef6ae imgp1590
Nous sommes partis dans le deuxième groupe.
Sur la piste cyclable derrière David et Yann.

Je discutais avec Baptiste et soudain il n'est plus là.
Je ne saurais que plus tard qu'il a eu un incident mécanique.
Arrêt technique au bout de la piste.
Baptiste n'est toujours pas rentré quand le groupe repart.
Nous rentrons dans le vif du sujet à partir de VINAY, ça grimpe un peu plus, je découvre des routes que je ne connaissais pas vers VARACIEUX.
ROYBON, premier contrôle, le groupe se reforme et j'apprends que Cricri est reparti depuis peu, tamponnage de la carte, le groupe repart mais tellement vite que je me retrouve seul avec David, il ralentit le rythme pour qu'on reste ensemble.
Finalement le groupe Franco, Yann, Robert s'est arrêté pour attendre Baptiste.
Nous repartons à vitesse lente en espérant que Baptiste rentre mais ensuite quelques cyclistes de Sassenage rentrent sur nous et le rythme s'accélère à nouveau, nous filons ainsi vers le prochain contrôle à SAINT-DONAT-SUR-L'HERBASSE.
ob 9cbe57 p1100150SAINT-DONAT-SUR-L'HERBASSE, nous attendons Baptiste, j'en profite pour manger un sandwich au jambon et un yaourt.

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Baptiste s'était arrêté à l'entrée de la ville, il nous rejoint.
Après un long arrêt, nous repartons, vent de face en direction de SAINT-SORLIN-EN-VALLOIRE via CHATEAUNEUF-DE-GALAURE.
Après avoir pris quelques relais, je n'arrive pas à suivre le rythme imposé, je dois laisser partir le groupe, je suis en chasse-patate derrière, intercalé entre le groupe et Vincent qui ne va pas très bien, il n'a pas pu rester dans ma roue.
Regroupement général au sommet de la bosse.
Au contrôle, nous répondons à la question bien qu'une boulangerie soit ouverte.
J'en profite pour manger mon deuxième sandwich au jambon.
Direction SAINT-ETIENNE-DE-SAINT-GEOIRS, prochain point de contrôle.
ob 5959bd imgp1595
Un peu plus loin je rencontre un problème mécanique, mon grand plateau ne veut plus passer, petit bricolage avec Laurent pour pouvoir terminer.ob 95779f p1100163
Le groupe a nouveau embrayé, Yann, Robert sont trop forts, même David a décroché, je l'ai en point de mire dans la montée vers le col de Toutes Aures.
Au sommet, ils sont déjà repartis, j'en fait de même.
Au contrôle de SERRE-NERPOL, je rejoins 3 diagonalistes avec lesquels je vais terminer puis sur la piste cyclable Jean-Philippe se joint à nous en cours de route.
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A l'arrivée nous retrouvons tout le monde même Cricri et Bruno qui ont terminé depuis des plombes, si on les écoute.
204,7 kms en 8H15'(temps roulé) pour 1768m D+.
Une bien belle balade.
Un nouveau col(?), la Fêta de Chambaran, je ne suis pas si sûr qu'on l'ai franchi.
Coté matériel: déjà lors de l'Ardéchoise en 3 jours j'avais retiré la sacoche de guidon dès le premier soir.
Là, elle m'a encore gêné, elle m'empêche de voir la roue arrière de celui qui précède et quand on est en peloton ce n'est pas rassurant.
Je crois que sur des distances de l'ordre de 200 kms je n'en ai pas besoin, car on n'emporte pas non plus des tonnes de victuailles (il m'est même resté un sandwich au fromage et une banane que j'ai mangé dans le voiture avant de repartir), un petit sac en toile ou un petit sac à dos genre Kamelback devrait suffire.
Je testerais cela pour le 200 de montagne du 5 avril prochain. 

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Grosse katastrof: Paris-Brest-Paris, clap de fin?

30 Mai 2011, 22:02pm

Publié par Jean-Pierre

Ce WE avait lieu le dernier BRM de la série en vue de la qualification pour le PARIS-BREST-PARIS 2011, le BRM 600 de Beaurepaire que je devais réaliser avec des amis du BRM 400 de Beaurepaire de 2010 ainsi qu'un ami du club, Jean-Louis.

 

Certains attendaient un compte-rendu et c'est un tout autre article que je vous propose de lire.

 

Tout était prêt, le vélo avait été révisé, merci Gérard et Patrick, les sacoches avant et arrière et l'éclairage étaient installés sur le vélo, j'avais d'ailleurs prévu d'écrire un autre article sur ce matériel.
Il ne manquait rien, j'avais préparé une liste pour être sûr de ne rien oublier.

J'avais mis toutes les chances de mon coté, une coupure pour faire du jus, des repas avec gavage aux sucres lents pour recharger les réserves en glycogène.

J'avais pris mon vendredi après-midi pour finaliser les préparatifs, les affaires de rechange et l'alimentation, des pâtes, des sandwichs, du taboulé, des gateaux de semoule, des barres de céréales, des fruits, etc.....

J'avais bien senti qu'une douleur qui était réapparrue au bas du dos depuis quelques jours mais j'étais encore confiant, ou bien je voulais me persuader et ne rien laisser paraître.

Je me disais qu'elle allait bien finir par passer, d'ailleurs elle ne m'avait pas empêché de rouler avec le club dimanche dernier, j'étais confiant sur ma forme.

Les collègues du club et du travail croyaient en moi et je ne voulais pas les décevoir.

Bien sûr c'était un BRM pour lequel je partais vraiment dans l'inconnu, jamais je n'avais fait une telle distance.

Et patratras, comme de fait exprès la douleur s'accentue vendredi soir, impossible de trouver le sommeil, une véritable brûlure, une inflammation (?).
Impossible de rouler dans ces conditions.

Je ne peux pas prendre le risque de participer à ce BRM, de me retrouver à 300 kms de la maison sans pouvoir continuer, d'être le boulet d'un groupe.

Je prends donc la décision de rester à la maison.

Et après trois jours d'anti-inflammatoire et de crème la douleur est toujours présente, une séance d'ostéopathie aujourd'hui me laisse sérieusement entrevoir une sortie de cette situation, la raison du mal est trouvée, le dos est remis en place.

Mais je sais déjà que le PARIS-BREST-PARIS n'est plus réalisable car je ne peux pas faire ce dernier BRM qualificatif.

Je savais que je n'avais pas de solution de secours car tous les WE qui viennent sont pris par des réunions familiales.

Depuis samedi j'ai le moral dans les chaussettes.
Je vais devoir repousser à 2015 ce beau projet, pourtant je pensais bien le réussir, 3 brevets déjà enlevés.

J'ai pris gout à ces longs raids.

Heureusement, il me reste l'Ardéchoise AVM.
Et puis, avant 2015, j'aurais sûrement l'occasion de réaliser autre chose, du style BORDEAUX-PARIS.

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BRM 300 de Grenoble

3 Mai 2011, 15:53pm

Publié par Jean-Pierre

Petit retour sur ce BRM disputé le 3 avril.

BRM 300 de Grenoble le 3 avril 2011: le tour du Vercors et le tour du cadran

Lors du retrait de ma carte de route pour le BRM 400, Jean-Philippe BATTU, le gentil organisateur m'a restitué ma carte de route du BRM 300 validée et m'a donné la médaille que j'avais commandée en souvenir.


BRM300Grenoble-medaille088.jpg

 

Je n'attends plus que le retour de la carte validée du BRM 200 de Bourg-en-Bresse et la médaille.

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BRM 400 de Grenoble du 30 avril et 1ier mai: en très bonne compagnie mais dur, dur

3 Mai 2011, 12:57pm

Publié par Jean-Pierre

3ième étape en vue du PARIS-BREST-PARIS.

Après le BRM 200 de Bourg et le BRM 300 de Grenoble, place au BRM 400 de Grenoble organisé tout récemment par Jean-Philippe BATTU.

Initialement j'avais prévu de faire le BRM 400 d'Albertville le 21 mai mais ayant appris la création de celui de Grenoble, j'ai préféré changer d'avis pour ne pas prendre le risque de n'avoir aucune solution de repli en cas de problème.

C'est Christophe qui va me décider et au vu du parcours avec quelques cols inédits pour moi.

Encore un beau parcours après celui du BRM 300.

Départ vers 14H00 de la maison, Christophe m'ayant proposé un covoiturage bienvenu, nous passons ensuite chercher Michel.

Nous sommes largement en avance à Grenoble, cela nous laisse du temps pour nous équiper.

P300411 15.290001

Petit à petit les autres concurrents arrivent, certains que j'ai déjà croisé mais aussi des têtes nouvelles.
J'ai un peu plus de temps pour faire connaissance avec Olivier BUISSON.

En attendant la remise des cartes de route, nous papottons sur notre matériel, notre équipement et nos ravitaillements respectifs.

P300411 16.420001

Christophe, Laurent et Michel

Bonne ambiance générale.

16H00, Jean-Philippe arrivent et commence la distribution des cartes de route.

17H00, le top départ est donné par Jean-Philippe qui mène d'ailleurs le petit peloton sur la piste cyclable.

Les choses sérieuses commencent à Voreppe, avec l'ascension de la première difficulté de ces deux jours, le col de la Placette FR-38-0587.

Il n'y a même pas 1km que nous sommes en train de monter que je ressens un pompage de ma roue arrière.

Crevaison, réparation, irritation.

Un micro fragment de verre très effilé, le reste d'une canette de bière jetée sur le bord de la route par un petit con, et je pèse mes mots, le sport national d'une jeunesse désoeuvrée: casser du verre sur les routes.

J'avais changé mes pneus Michelin Pro Race 3 trop fragile à la crevaison par des Continental 4000S que tout le monde vante pour leur résistance, peine perdue.

Ensuite une chambre à air de rechange qui est percée, alors que j'avais bien vérifié récemment pour ne pas rencontrer ce genre de désagrément.

Je repars en ruminant, plus qu'une seule chambre en réserve et 2 cartouches de CO2 alors qu'il reste 400 kms à faire.

Christophe, Michel et Laurent qui nous accompagne jusqu'au sommet m'ont attendu.

Nous terminons la montée vers le col.

P300411 18.220001

Bien que je sois rassuré par mes compagnons, ils ont des chambres à air de rechange, je vais ruminer longtemps, tout simplement jusqu'à LAGNIEU, j'ai même l'idée plus d'une fois en remontant le Rhône de mettre le clignotant à gauche, je ne suis qu'à une quinzaine de kms de la maison, que ce soit à PONT DE GRÔLEE, MONTAGNIEU, SAULT-BRENAZ, parcours sans saveur, même la cascade de GLANDIEU ne trouve pas grâce à mes yeux.

Mais je ne peux pas faire cela à mes compagnons de route.

Et puis aurais-je une autre opportunité?

Je trouve plus de bonnes raisons que de mauvaises excuses.

A LAGNIEU, ma décision est prise, je continue, une fois dans la Dombes et dans la nuit, mon agacement s'estompera petit à petit.

Nous nous sommes arrêté dans un bar, ravitaillement et un coca bienvenu offert par Alain, un collègue du club de Christophe.

Nous nous équipons pour la nuit qui devrait être fraîche, jambières, veste manches longues, bandana.

Nous traversons la Dombes en passant par CHALAMONT, VILLARS, nous changeons de jour près de SAINT-TRIVIER-SUR-MOIGNANS, après 154 kms de pédalage, pour rentrer dans ce joli mois de mai.

Un souci majeur: trouver de l'eau, à BELLEVILLE, que nenni, il nous faut arriver à BEAUJEU, capitale du beaujolais, pour enfin faire le plein.........d'eau.

Nous attaquons ensuite la longue montée vers Les Echarmeaux, Alain et Michel, qui mènent le train depuis le départ, sont loin devant, je ferme la marche avec Christophe intercalé.

Contrôle surprise au col des Echarmeaux FR-69-0712 où Jean-Philippe nous attend pour valider ce point de contrôle.

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Un petit groupe s'est formé qui va rester pratiquement jusqu'au col des Ecorbans FR-42-0825 en passant par le col des Aillets FR-42-0715.

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Fichtre cela fait flic, avec le flash c'est flou, pffff.

Avant de nous lancer dans la descente dans la nuit noire et la fraîcheur, nous revêtons nos coupe-vents.

A RANCHAL, arrêt pour refaire le plein des bidons, encore une bonne info de Jean-Philippe.

Il va rouler un moment avec nous, puis d'un coup à CUBLIZE il rétrograde dans le groupe, nous ne le reverrons pas.

AMPLEPUIS, contrôle, rien d'ouvert, il faut répondre à une question.

Montée sur LES SAUVAGES, Alain et Michel sont toujours devant, je commence à me sentir bien dans les montées, Christophe est un peu décroché.

Au col des Sauvages FR-69-0723, arrêt pour ravitaillement.

Je suis content, je viens de franchir mon 4ième col inédit.

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Descente rapide sur TARARE, remontée vers SAINT-MARCEL-L'ECLAIRE, il y a effectivement quelques lampadaires allumés, je suis de mieux en mieux, je rivalise avec Michel.

Une partie assez vallonnée, La Croix de SIGNY, VILLECHENEVE, SAINT-LAURENT-DE-CHAMOUSSET, qui nous amène au prochain pointage à SAINTE-FOY-L'ARGENTIERE avec une descente où il ne fait pas chaud, la température est tombée à 4°C.

Le contrôle consiste à une série de réponse où il est histoire de train et de voie ferrée, heureusement nous trouvons une boulangerie "AU BON PAIN", croissant, pain au chocolat, pain aux raisins sont bienvenus, et même, avec gourmandise, éclair à l'abricot et sablé à la groseille que je dégusterai plus tard en roulant.

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Cerise sur les gâteaux, si je puis le dire, la boulangère fort sympathique nous offre même un café car tous les cafés de la ville sont fermés en ce 1ier mai.

Je ne bois jamais de café noir mais cette boisson chaude est bienvenue.

Après un long arrêt qui nous a permis de recharger les batteries, nous repartons en direction de DUERNE.

Une montée raide avec passage à plus de 9% que je n'ai jamais faite dans ce sens, à chaque fois pour les 1000 bosses c'est dans le sens de la descente.

J'ai quelques craintes vu le développement maxi que j'ai et je prends les devants pensant que mes compagnons reviendront sur moi, mais j'ai beau me retourner, je ne vois personne, du coup je continue en me disant que cela serait bien si j'arrivais le premier au sommet.

Belle montée réalisée sur mon 34x23.

Pour l'anecdote, MIchel arrive 1mn après moi, puis Christophe à 1mn30 et enfin Alain, qui souffre du dos, à 2mn15.

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Michel

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Christophe

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Alain

Après une dernière bosse à SAINT-MARTIN-EN-HAUT, nous attaquons la descente qui va nous amener jusqu'à la vallée du Rhône.

CHAUSSAN, MORNANT, mes terrains de jeu de mon adolescence, mon collègue de boulot FIL n'était pas là pour me supporter (sortie annuelle de son club dans les gorges de la Cance), GIVORS, CHASSE-SUR-RHÔNE, un arrêt ravitaillement et déshabillage car il commence à faire chaud, j'avais déjà retroussé mes jambières pour faire respirer les jambes.

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Séquence SMS pour Christophe et Michel

Nous traversons ensuite le Rhône pour rentrer dans le département de l'Isère pour un long faux-plat usant de VIENNE à ARZAY en passant pat PONT-EVÊQUE, EYZIN-PINET et MEYSSIEZ, une route que je connais très bien pour la prendre très souvent à 30/35 km/h, mais là on en est loin.

J'ai soif et je réclame à cor et à cri une bière.

Arrêt à EYZIN-PINET pour combler mon désir, merci les amis.

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Encore une bosse avec le col de Crozes FR-38-0440 avant d'arriver au pointage de LA-CÔTE-SAINT-ANDRE, patrie d'Hector Berlioz.

Nous décidons de nous restaurer à la cafétériat MEILLAT où nous faisons tamponner notre carte.

Un sandwich et un coca pour moi, la quiche au fromage est conservée pour l'arrivée.

Nous repartons pour la dernière étape, SAINT-GEOIRS, LA FORTERESSE, col de Châtain FR-38-0683, TULLINS et la piste cyclable et ses 23 kms.

Nous arrivons à GRENOBLE à tout pile 15H00 après 22H d'effort.

430 kms au compteur Polar mais 427 kms retenus (enregistrés par le logiciel sur l'ordinateur) pour 22H02 et 4260m D+.

Un BRM dur mais qui s'est déroulé dans une très bonne entente.

Très sympathique d'avoir pu rouler avec de tels compagnons.

Ce sera assurément un super souvenir.


Les données du cardio:

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Ma carte de route:

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BRM 300 de Grenoble le 3 avril 2011: le tour du Vercors et le tour du cadran

4 Avril 2011, 11:45am

Publié par Jean-Pierrte

Il y a quelques temps, lors de voyage pour les vacances à la neige à Jausiers, nous avions pris l’ex-RN75 et nous avions franchi le col du Fau et le Col de la Croix Haute, deux cols inédits pour moi. Je m’étais dit qu’un jour il faudrait que j’aille promener mon vélo dans ce coin.

 

Lorsque je découvre le parcours du BRM de Grenoble, c’est tentant d’autant qu’il y a en plus le col de Cabre dont Olivier BUISSON a parlé à maintes reprises. C’est Cricri qui va finalement me décider.

Ce sera donc un échange entre le BRM 300 de Beaurepaire et son ex-RN86 et le BRM 300 de Grenoble et ses magnifiques paysages.

 

Lever à 1H30 avec un sommeil très mauvais.

Départ pour Grenoble.

 Et à 3 heures du matin, place de Sfax à Grenoble, c’est le rendez-vous des bloggeurs.

C’est d’abord Brigitte que je rencontre pour la première fois puis Cricri, il y a encore Michel et Laurent que je connaissais depuis le Raid du Bugey et enfin Olivier BUISSON.

Pas trop le temps de discuter, ce sera pour une autre fois peut-être.

 

Départ en pleine nuit à 4H00.

Un groupe est parti rapidement devant (on se doutait bien qu'il y avait Olivier et Laurent).

Nous suivons à distance.

Juste avant de prendre la piste cyclable, je roule sur un caillou que j’envoie dans la carrosserie d’une voiture garée. Pas de crevaison, d’autres n’ont pas cette chance, il y en a quelques uns qui sont déjà en train de réparer au bord de la route à la lumière d’une lampe frontale, pas top.

 

La montée vers le col du Fau, nous sommes partis devant avec Michel, nous montons à notre main. A MONESTIER-DE-CLERMONT, nous attendons le reste du groupe, Cricri arrive mais file pour aller faire un col à proximité, Brigitte et les deux autres cyclistes du petit groupe arrivent, dont Valex. Nous reprenons l’ascension vers le col que nous passons dans le noir absolu. Une photo souvenir et je bascule dans la descente (après coup on ne sait pas si le col du feu ou du fou).

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Ensuite nous sommes dans une portion un peu vallonnée, le groupe se disloque à nouveau, Cricri n’est pas encore rentré.

Avec Michel nous attaquons les dernières rampes du col de la Croix Haute.

Michel s’est un peu détaché devant.

Le jour s’est levé.

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Ravitaillement au sommet en attendant le reste du groupe.
Je constate que mon pneu arrière présente une entaille mais cela devrait tenir.

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Brigitte et Cricri arrivent, pas de nouvelle des autres.

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Il ne fait pas chaud, on commence à prendre froid, Brigitte et Cricri nous accordent un bon de sortie, ils ont seulement décidés de nous faire la tête pendant 6 mois.

 

La température affiche 1 petit degré, dans la descente je suis obligé de m’arrêter pour reprendre mes gants chauds remisés dans le sac à dos.

Avec Michel nous roulons vers ASPRES sur BÜECH pour le premier pointage au magasin Vival qui nous offre une petite bouteille d’eau, super sympa.

Brigitte et Cricri arrivent à leur tour.

Nous repartons Michel et moi pour attaquer la dernière difficulté du jour, le col de Cabre.

Après une partie que je trouve un peu usante vers LABEAUME, la route s’élève d’un coup.

J’ai chaud, je m’arrête pour mettre tout en court.

Comme j’arrive au col, je vois Michel qui attaque la descente, arrêt photo et je bascule.

Mais je n’arrive pas à le rejoindre.

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Je suis seul, des vélos couchés me doublent sans que je ne puisse prendre les roues.

Heureusement c’est une partie descendante mais le vent de face est un peu sensible.

Le Saut de la Drôme, le Claps c’est magnifique, un pan complet de montagne à glissé, comme découpé avec un couteau, ça dû faire un sacré barouf à l’époque.

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P030411 10.320001Il me reste encore 150 kms à parcourir, le moral en prend un coup, mais j’ai encore assez de lucidité pour me ravitailler.

Arrêt à la Fontaine de LUC EN DIOIS, je vois un groupe de Sassenage.

Ce sera la bonne nouvelle.

Après le plein des bidons, je repars seul mais le groupe va me reprendre et je me cale à l’abri.

Il va m’amener ainsi que quelques autres récupérés en route jusqu’au deuxième pointage à CREST.

Pause repas dans un bar, il tout juste midi.

Il était temps.

Une partie du poids du sac à dos va être transféré dans le ventre.

Cela faisait un moment qu’à cause du sac à dos j’avais mal aux reins.

La douleur va finalement passer. Jamais plus de sac à dos.

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Après une bonne demi-heure, nous repartons tous, le vent dans le dos, parcours en tôle ondulée en direction du troisième pointage à SAINT NAZAIRE EN ROYANS.

Je reste calé derrière, je n’ai pas les jambes pour aller prendre des relais, pas demandé non plus, ils sont deux ou trois à mener le train.

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Nous rentrons ensuite par la piste cyclable vers GRENOBLE où nous arrivons à 17H11 après 13H08 d'effort, un peu plus que le tour du cadran.

En attendant la validation.

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Le profil:

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 Très satisfait de ce BRM mais heureusement que j’ai trouvé ce groupe.

Satisfaction pour les nouvelles connaissances et les nouveaux cols gravis.

 

Coté ravitaillement :

4 sandwichs au jambon et au fromage.

1 yaourt.

3 pots de semoule au chocolat.

2 bananes.

2 mini mars.

1 barre d’Isostar Long Energy.

1 poche de crème de marron.

1 coca.

2 bidons de 750ml d’eau et 3 bidons de 500ml de poudre Isostar (je sais, je ne bois pas beaucoup, dans une autre vie j’ai dû être un chameau).

 

Pour le BRM de 400 kms, il faudra que j’investisse dans un sac de guidon et un sac de selle car le sac à dos n’est pas la solution idéale.

 

Maintenant place au BRM de 400 kms.

Des contraintes familiales ne me permettent pas de faire les BRM 400 de Bourg et Beaurepaire.
Je me suis donc rabattu sur celui d'Albertville le samedi 21 mai 2011 à 5H00 à moins d'en trouver un autre dans une région voisine sachant que le week-end suivant il y aura le BRM 600 de Beaurepaire.

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BRM 200 kms de Bourg le 20 mars 2011 : avec Jean-Christophe et Mathieu

21 Mars 2011, 12:43pm

Publié par Jean-Pierre

Ca y est le premier étage de la fusée PBP est décroché.

 

N’ayant pas prévu de faire les BRM de Grenoble, en très bonne compagnie, et de Beaurepaire pour cause de vacances familiales à la neige, j’avais mis au programme celui de Bourg.

Dans la semaine Jean-Christophe avait décidé de m’accompagner, son ami Mathieu se joignant également à nous.

Rendez-vous pris chez moi pour un départ vers 5H du matin.

Nous arrivons tranquillement à Bourg vers 6H, j’étais un peu inquiet parce que je ne connaissais pas le lieu d’inscription.

En cours de route, Jean-Christophe trouve les informations via Internet.

 

Départ à 7H03, le temps est clair mais il fait bien froid, température tout juste positive, il s’agit de bien se couvrir, il y a aussi un peu de vent de nord.

C’est parti pour ce BRM de 200 kms sans difficulté majeure.

 

Nous avons rapidement rattrapé un groupe assez important mais Jean-Christophe et Mathieu, qui ont de bonnes jambes se sont portés à l’avant et finalement nous lâchons ce groupe.

Nous trouvons d’autres cyclistes et nous reformons un petit groupe.

Nous roulons à un rythme assez soutenu, même si je suis un peu derrière car tant que je ne suis pas chaud j'ai du mal à m’accrocher, je suis même décroché et je n'arrive pas à rentrer d’autant que le vent s’est renforcé.

Peu avant PONT-DE-VAUX, premier pointage, un important groupe nous double à vive allure, prendre ce groupe s’avère impossible.

Premier pointage dans un bureau de tabac, il est 8H35.

J’en profite pour acheter une carte postale et un timbre car cela pourrait servir pour le pointage de l’après-midi.

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Je colle le timbre pour ne pas risquer de le perdre

 

Nous repartons seulement tous les trois.

La remontée sur LOUHANS puis SAINT-GERMAIN-DES-BOIS, prochain pointage, est difficile car nous avons le vent en pleine face voire un peu de travers, ce qui est pire, et une route en tôle ondulée.

 

Pointage au café des halles de SAINT-GERMAIN-DES-BOIS, nous nous arrêtons un peu de temps pour boire un coca et manger un sandwich, ce n’est pas la peine d’attendre trop longtemps pour commencer à se restaurer.

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Une longue ligne droite d’environ 30 kms en direction du prochain pointage à VOITEUR nous attend.

Je commence à avoir de bonnes sensations et suis résolument devant malgré le vent toujours défavorable, Mathieu peine beaucoup, son moral commence à fléchir, il ne s’est pas assez retenu et paye ses efforts, nous sommes obligé de nous arrêter en cours de route pour nous ravitailler.

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Enfin nous arrivons à VOITEUR, pointage à la pizzeria à l’entrée du village, il est 12H43.

Nous mangeons un autre sandwich.

Il y a une fontaine ce qui nous permet de refaire le plein des bidons.

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Le retour sera plus favorable car nous aurons le vent par l’arrière.

D’abord un long faux plat monté à un bon rythme, nous rattrapons de nombreux cyclistes mais après LONS-LE-SAUNIER, la route s’élève brusquement.

Nous basculons ensuite dans la vallée du Suran, j’ai embrayé et fonce vers le prochain pointage, mais Mathieu a encore du mal à suivre même s’il est beaucoup mieux et nous souffrons un peu de la chaleur car nous sommes trop couvert.

A SAINT-JULIEN-SUR-SURAN, nous montons à la maison de retraite pour le pointage, il est 15H, je cherche une infirmière, après en avoir trouvé une en salle de repos, je lui dis que ce n’est pas pour une admission (pour ça j’ai encore le temps), mais elle sait car nous ne sommes pas les premiers à nous présenter en tenue de cycliste, finalement le tampon était sur une banque vers l’accueil.

 

Dernière partie, retour vers BOURG par le Revermont.

Je décide de lever le pied et de me remettre dans les roues de mas deux compagnons.

Avant JASSERON, nous sommes normalement passés au col de France (nouveau col pour moi) mais je n’ai pas vu de panneau.

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Retour sur BOURG sur la plaque, arrivée à 16H25.

 

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Ce qui fait un temps 9H22 pour 207 kms au compteur et 1410m D+ (sachant qu’à VOITEUR au km 120 nous n’avions que 665m D+).

En attendant le retour officiel et la médaille.

Carte115

 Médaille114

Nous aurions peut-être pu mettre un peu moins de temps mais de toute façon l’objectif était de terminer dans les délais, et l’objectif est atteint.

 

Maintenant, place au BRM de 300 kms à BEAUREPAIRE le 10 avril prochain.

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BRM 400 de Beaurepaire: le brevet et la médaille

5 Août 2010, 21:43pm

Publié par Jean-Pierre

Aujourd'hui, j'ai reçu le carton validé du brevet de 400 km de BEAUREPAIRE ainsi que la médaille.

Cela rappelle de superbes souvenirs.

La médaille

La médaille

Le carton validé

Le carton validé

Vivement l'année prochaine!!!!!!!!!!!!

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Mon premier BRM: le 400 kms de Beaurepaire les 8 et 9 mai

10 Mai 2010, 21:08pm

Publié par Jean-Pierre

Je n’avais pas trop parlé de ce brevet car j’attendais d’en savoir plus coté météo.

Samedi matin, avec Jean-Christophe, compte tenu des dernières prévisions, nous nous décidons pour aller le faire.

 

Nous nous rendons à BEAUREPAIRE où nous retrouvons son beau-père Jean-Paul et ses collègues du club de VOIRON, Patrick et Michel, nous allons former un noyau dur qui restera jusqu’au retour à BEAUREPAIRE, l’épouse de Jean-Paul, Marie-Claire, suit en voiture.

 

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Pierre, Jean-Christophe et ses enfants, Jean-Paul et moi-même

 

Préparatifs.

Pour moi, comme c’est une première, j’écoute les conseils des « anciens », en particulier de Jean-Paul, qui a déjà fait quatre fois Paris-Brest et nombre de BRM.

J’étais parti pour débuter ce BRM en court mais, sur ses conseils avisés, je mets donc dès le départ les jambières (je n’avais pas prévu de cuissard long).

Je mets aussi le gilet fluo.

Nous chargeons nos sacs d’affaires de rechange et l’alimentation dans la voiture de Jean-Paul.

 

Nous nous rendons ensuite sur la ligne de départ pour la traditionnelle photo, tout le monde n’est pas encore présent sur la quarantaine d’inscrits.

Le ciel s’est couvert petit à petit depuis que nous sommes arrivés et l’air commence à se rafraîchir.

Nous sentons même quelques gouttes de pluie.

Le départ est donné à 16H02.

 

Direction LA COTE SAINT-ANDRE.

Dès la première côte, le groupe se casse en deux, nous restons une bonne vingtaine.

Nous laissons partir ceux qui ont envie de rouler fort.

Après LE GRAND LEMPS, la pluie commence à s’intensifier, nous profitons d’avoir passé le sommet (point culminant de ce brevet à 540 m d’altitude) pour s’arrêter (pause technique), certains en profitent pour s’équiper, coupe-vents et gilets fluo.

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La route redescend en direction de BURCIN, direction VIRIEU-SUR-BOURBRE, elle est vallonnée jusque LES ABRETS où nous prenons la route pour AOSTE pour rejoindre le Rhône que nous franchissons vers CORDON.

Les visages sont encore radieux.

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Nous roulons à un bon rythme et atteignons BELLEY, pour un premier pointage.

Il est 19H07.

Nous retrouvons quelques éléments du groupe précédent à la terrasse d’un café.

Le pointage semble laborieux, ils nous indiquent un « Tabac » encore ouvert un peu plus loin, nous nous y rendons.

Arrêt de 4 mn, puis le groupe repart, nous perdons quelques éléments et nous retrouvons une douzaine.

Direction SAINT-RAMBERT-EN-BUGEY.

Un peu plus loin, la pluie s’intensifie, même si nous sommes passés après le plus gros de l’averse, la route est détrempée, nouvel arrêt pour s’équiper de vêtements de pluie et sur-chaussures (les miennes sont dans la voiture).

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Nous repartons et, un peu plus loin, Marie-Claire a eu la très bonne idée de s’arrêter, au vu de l’averse, pour s’enquérir si tout va bien.

Je peux donc mettre mes sur-chaussures et mes gants longs.

Patrick a mal aux mains et ne peut pas relever la fermeture de ses sur-chaussures, je l’aide.

Nous repartons.

Après la sortie de la vallée la pluie a cessé et les routes commencent à sécher.

Entretemps, nous avons été rattrapé par un coureur parti un peu en retard.

Nous continuons jusqu’à PONT-D’AIN, où nous avons prévu de nous arrêter pour manger.

Arrivée à PONT-D’AIN à 21H22, Marie-Claire nous a trouvé un emplacement à l’abri, même s’il ne pleut plus, à l’entrée d’une banque.

J’arrête mon compteur/cardio/thermomètre/altimètre/fréquencepédalagemètre et j’en passe.

Patrick nous annonce qu’il arrête là, il a trop mal aux mains et ne peut ni freiner, ni passer ses vitesses (souvenir de son récent STRASBOURG-HENDAYE de 1190 kms en 4 jours).

Il va monter dans la voiture et ne sera pas de trop pour seconder Marie-Claire.

 

Distance parcourue : 144,3 kms – moyenne de 29,1 km/h - 5H20’00’’ (tout rond) – FCmoy/max 126/157 puls/mn – 4169 Kcal – 865m D+.

Beaurepaire-Pontd'Ain080510 

 

Nous mangeons bien car la nuit va être longue et la fraîcheur qui s’annonce peut encore nous pomper de l’énergie.

Le ciel commence à s’éclaircir, il ne devrait plus pleuvoir.

J’enlève mes sur-chaussures et mes chaussettes trempées.

Je mets des chaussettes sèches et des chaussettes Gore-Tex par-dessus.

Je quitte également mon vêtement de pluie que je plie dans la poche arrière de ma veste mi-saison du club et mets un coupe-vent sec de l’Ardéchoise.

 

Il est 21H57 lorsque nous reprenons la route.

La nuit est tombée depuis un moment et nous allumons tous notre éclairage avant (dommage que Patrick ne soit plus là pour nous montrer son puissant éclairage).

Direction BOURG-EN-BRESSE par la nationale puis LONS-LE-SAUNIER.

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La route s’élève régulièrement, on le sent plus qu’on ne le voit, la nuit gomme le dénivelé.

Nous passons le sommet au niveau de COLIGNY.

La route descend régulièrement en direction de CUISEAUX, sauf une légère remontée vers SAINT-AMOUR.

Marie-Claire et Patrick sont partis devant en repérage.

Nous arrivons enfin à CUISEAUX et montons dans la ville pour nous rendre dans un bar qu’ils ont repéré.

Il est minuit.

Nous faisons pointer nos cartes et en profitons pour faire une pause car nous sommes pratiquement à mi-distance.

Ravitaillement et surtout un « bon demi » très bienvenu.

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Les traits sont déjà tirés sur nos visages, on dirait que Michel dort

 

Lorsque nous allons repartir, je saisis mon vélo et je trouve que ma roue arrière pompe.

Crevaison.

Remplacement de la chambre à air et je trouve dans le pneu un bout de filament métallique ( ?) qu'il faut retirer du bout des ongles (penser à la pince à épiler).

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Nous repartons en direction de PONT-DE-VAUX, il est 00H33.

Les routes sont vallonnées et sinueuses dans la traversée de la Bresse.

Maintenant le ciel est vraiment clair, nous voyons des étoiles et finalement la température reste acceptable, elle est de 9°C.

Nous arrivons à PONT-DE-VAUX, il est 2H27.

Il n’y a aucun commerce qui ne soit ouvert, il y a bien une vogue mais pas sûr que ce soit valable.

Sur la place principale il y a une boite aux lettres, ce sera donc « séquence carte postale », Jean-Paul a tout prévu.

Nous profitons de l’arrêt pour faire une pause miam-miam.

Quelques uns dans le groupe commencent à râler (gentiment) en trouvant que nous faisons trop d’arrêts, mais ils préfèrent rester avec nous.

Arrêt du compteur.

 

Distance parcourue : 103,2 kms – moyenne de 27 km/h - 4H30’19’’ – FCmoy/max 125/150 puls/mn – 3154 Kcal – 590m D+.

 

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Il est 2H44 lorsque nous repartons de PONT-DE-VAUX.

Nous rattrapons rapidement ceux qui étaient déjà repartis.

Nous traversons FEILLANS, REPLONGES et PONT-DE-VEYLE.

Les routes dans la région mâconnaise sont pas mal éclairées, ce n’est pas désagréable pour les yeux.

Nous arrivons ensuite à SAINT-DIDIER-SUR-CHALARONNE, où, bien entendu il n’y a pas âme qui vive, il est 4H08, nouvelle « séquence carte postale », merci Jean-Paul, arrêt de courte durée, 5mn.

Nous repartons en direction de CHALAMONT, traversée tranquille de La Dombes.

Un peu avant d’y arriver, ma roue arrière se remet à pomper.

Arrêt pour effectuer un regonflage avec une cartouche de CO2.

La voiture s’est arrêtée un peu plus loin et j’en profite pour remettre un coup de pompe à pied (la chambre à air doit être seulement poreuse).

Nous décidons de continuer jusqu’à CHALAMONT et d’aviser.

Finalement nous continuons jusqu’à MEXIMIEUX, lieu de notre prochaine halte ravitaillement où nous arrivons vers 6H30.

Un petit pain au chocolat ou croissant nous attend (belle attention de Marie-Claire et Patrick).

Je bois même un café, alors que je n'en bois jamais.

Avant de repartir, il faut penser à ma roue.

Nous changeons carrément le pneu et la chambre à air.

Je serais plus serein parce que cela faisait un moment que ça me prenait la tête.

Nous repartons ensuite en direction de LOYETTES, puis CREMIEU.

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Avec Jean-Christophe nous sommes les « régionaux de l’étape » et nous prenons la direction des opérations pour amener tout le monde à BOURGOIN-JALLIEU, dernier point de contrôle avant celui de l’arrivée.

J'ai trouvé un bon rythme.

Est-ce du au jour qui est revenu, au café bu, au problème réglé de ma roue arrière, un peu de tout ça?  

Les autres membres du groupe n’ont pas pu boire un café à MEXIMIEUX, tout était fermé, et nous pensions qu’ils pourraient le faire à LOYETTES, mais mauvaise surprise tout est fermé et de même à CREMIEU.

Nous passons à 4 kms de chez moi.

Après le pointage vers 8H40, ils trouvent un café ouvert à BOURGOIN-JALLIEU et s’y rendent.

Au bout d’un moment d’attente, nous décidons de poursuivre notre route.

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Attente à la gare de Bourgoin-Jallieu

 

Nous repartons à 4.

La montée en direction de SAINT-JEAN-DE-BOURNAY m’est difficile, je commence à ne plus avoir d’énergie et cela se voit sur mon visage.

Jean-Paul me fait passer devant et tous les trois se calent sur mon train (on pourrait dire de sénateur !!!!) jusqu’au lieu-dit Le Raffour, au sommet.

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Ensuite descente vers MEYRIEU puis SAINT-JEAN, c’est d’ailleurs plutôt un faux plat.

Ensuite la dernière difficulté, la côte vers LIEUDIEU et SEMONS, très usante surtout quand on a plus de jus.

Jean-Paul et Michel sont partis devant, à quelques centaines de mètres, Jean-Christophe m’accompagne, mais ils relèvent le pied et la jonction est faite un peu avant le sommet répertorié sous le nom de col de Devès où nous passons tous ensemble.

Je me refais un peu en menant le train sur les faux plats d’ARZEY à SAINT-BARTHELEMY et nous arrivons enfin à BEAUREPAIRE.

Il est 10H50.

 

Distance parcourue : 174,8 kms – moyenne de 24,6 km/h (vent de face) - 8H06’02’’ – FCmoy/max 121/148 puls/mn – 5270 Kcal – 1020m D+.

 

PontdeVaux-Beaurepaire090510

 

Distance totale parcourue : 422,3 kms en 18h48 (temps auquel il faut décompter tous les arrêts et les pauses) – 2475m D+.

 

Petite collation à l'arrivée.

20100509-04020100509-04120100509-042 Quelles têtes on a tous!!!!!!

 

 

 

Pour un premier BRM je suis très satisfait.

Jamais je n’avais parcouru une telle distance (la plus longue à ce jour était l’Etape du Tour 2004, LIMOGES->SAINT-FLOUR, ses 245 kms et 9 cols, mais en mode cyclosportif et en 10H07).

J’ai quelques enseignements à tirer de ce BRM si je veux tenter plus long.

J’ai eu quelques échauffements aux fessiers malgré la crème dont je m’étais enduit, mais pas d’ampoule.

 

J'ai vraiment apprécié cet « esprit cyclotouriste », entraide est le mot le plus approprié qui me vient.

 

 

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